Serious Game Simul’Am #Bétonisation – le jeu de « stratégie » d’aménagement made in OXAO (& co, bien sûr)


Serious Game Simul’Am : Apprendre & travailler de manière ludique, c’est sérieux…

Ca ne fait pas très sérieux de jouer au travail, et pourtant ! Au fil de nos expériences, une conclusion nous apparaît désormais évidente : le jeu est une forme idéale de travail et de pédagogie.

Petite étymologie : pourquoi le travail ?

En latin, le travail se dit « labor », et insinue « le labeur », la difficulté. Ainsi, culturellement, nous nous sommes habitués à penser le travail comme une source de souffrance et celui qui ne souffre pas ne travaille pas vraiment… quelle erreur.

Qu’est-ce que le travail ? Est-ce simplement un labeur ou c’est une source de progrès pour les personnes et la société ? Pour effectuer un bon travail, il faut bien sûr apprendre. Et on apprend mieux par le jeu, beaucoup d’experts s’accordent dessus. Le travail peut être à l’origine d’une vraie évolution des personnes, des services et donc de la société. Pour cela, il faut le rendre « source de progrès ». Exemple avec Simul’Am, jeu de « stratégie » d’aménagement

 

Se mettre à la place des autres

L’objectif de Simul’Am est d’inviter les personnes à comprendre les relations entre acteurs qui se font dans le cadre de l’aménagement d’un territoire ou d’un projet d’aménagement. Il est souvent perceptible que les acteurs se voient respectivement à travers leur « propre prisme de pensée », parfois même issus de préjugés (« les associations environnementales sont là pour bloquer les projets », « les aménageurs se moquent de l’environnement », etc…).

Dans Simul’Am, les personnes prennent la place de l’autre. Exemple : un aménageur se retrouve à la place d’un agriculteur touché par le projet, un militant d’association se retrouve maire d’une ville qui doit jongler entre objectifs sociaux, budget et… réelection).
Dans tous les cas où Simul’Am a été déployée, la première réaction a été :

« Je comprends mieux pourquoi cet acteur agit comme ça, finalement… »

Ainsi, chaque personne comprend alors mieux l’autre, et que ses « positions » sont en fait induites par le contexte dans lequel il s’inscrit. Cela permet une meilleure acceptation des demandes de l’autre et s’installe alors un climat plus paisible de négociation… gagnant-gagnant !

Et quoi de mieux, dans le cadre de son travail, que de comprendre chaque jour un peu plus les personnes avec qui on interagit…

Comme quoi, jouer, c’est du sérieux ! 😉